La pègre quimpéroise, entre Résistance et banditisme
En 1946, près de Quimper, un agriculteur est abattu. On découvre que le meurtrier fait partie d’une bande d’anciens résistants qui a profité du chaos après guerre pour piller des fermes.
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| Attributs | Valeur |
|---|---|
| Poids | 350,000 g |
| Dimensions | 13 × 15 cm |
| Nombre de pages |
168 |
La pègre quimpéroise, entre Résistance et banditisme
Le jeune René Lasseau est froidement abattu par des pillards de fermes le 23 décembre 1946 à la Salle Verte, près de Quimper… une tragédie qui sème un émoi considérable dans la région. Alors qu’au sortir de la guerre, la population aspire à l’ordre et à la paix, les brigandages de ce type entretiennent un climat d’insécurité et suscitent une forte colère en raison de leur impunité.
À la stupéfaction générale, l’on découvre que les meurtriers sont d’anciens résistants et l’on constate qu’une « pègre quimpéroise» a pris ses aises à la fin de la guerre.La bande à Poux est mise sur la sellette. Elle s’est cimentée autour d’un chef exalté à la personnalité inquiétante : le buraliste Gaston Poux, nostalgique de la clandestinité, craint et haï dans le pays de Quimper. Les accusés clament leur innocence, mais arriveront-ils à en convaincre la justice ?
Hors norme, l’affaire de la Salle Verte s’ouvre sur la grande Histoire. De 1946 à 1948, elle a tenu la Bretagne en haleine. En suivant ses protagonistes, l’on parvient à exhumer des aspects inattendus de la Résistance, de l’épuration, mais aussi du fonctionnement de la police et des services secrets à cette époque.
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