Traezh – sables marins et voiliers de travail autrefois en Bretagne
Dans cet ouvrage, Jacques Blanken évoque l’âge d’or des sabliers, l’époque des derniers bateaux de travail qui ont abandonné la voile pour le moteur dans la première moitié du XXe siècle.
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| Attributs | Valeur |
|---|---|
| Poids | 300,000 g |
| Dimensions | 21 × 22 cm |
| Nombre de pages |
92 |
Traezh – sables marins et voiliers de travail autrefois en Bretagne
Depuis des temps immémoriaux, le sable est utilisé par les hommes. Il a longtemps été considéré, comme une matière première abondante, quasi inépuisable. En Bretagne, le traezh, le maërl, les sables coquilliers ont alimenté une véritable filière économique le long du littoral, de Cancale à l’estuaire de la Loire. Cette manne marine aux multiples usages (matériaux de construction, amendements agricoles) faisait vivre des populations considérables. Marins, charpentiers de marine, artisans, commerçants, paysans animaient de multiples petits ports aujourd’hui désertés.
Fin connaisseur de cette histoire et de la navigation à voile, ce n’est pas sans nostalgie qu’il a dépouillé les archives des amirautés, les registres de douane, collecté cartes postales anciennes, photos de gabares de Lannion, de canot à misaine de Quimperlé, de chaloupes de la baie de Morlaix, de barques de la rade de Brest, exhumé des documents que l’on croyait perdus. Faisant œuvre d’historien, il dresse le tableau d’un monde disparu dont il reste peu de chose : une cale abandonnée au fond d’un aber, un nom évoquant l’ancien usage d’un quai urbain…
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