Vannes sans-culotte
Qui se doutait que l’agitation à la fin du mois de janvier 1789 au collège Saint-Yves à Vannes allait marquer le début d’une guerre civile qui durerait près de quinze ans ?
En stock
| Attributs | Valeur |
|---|---|
| Poids | 400,000 g |
| Dimensions | 15,4 × 24 cm |
| Nombre de pages |
256 |
Vannes sans-culotte
Les collégiens, de jeunes gars de douze à dix-neuf ans, vont applaudir des deux mains les premières réformes, mais voir avec stupeur les premiers pas d’une révolution de plus en plus violente dont ils s’éloignent.
Après le début des premières violences en février 1790, Vannes connaît la faim pendant dix ans, car les paysans ont désormais peur de ces bourgeois des villes qui font marcher les soldats contre eux, et ils désertent les marchés, entraînant une austérité forcée. Dans une économie de disette, les habitants vont vivre la « Terreur » avec le passage de Prieur de la Marne, une épidémie de typhus avec l’arrivée de 3 500 prisonniers, les tentatives d’attaque des chouans, le culte de la déesse Raison dans la ci-devant cathédrale, les fêtes révolutionnaires peu fréquentées, la désertion d’une partie de la garde nationale vers les chouans, les chasses aux prêtres réfractaires, les mouvements de troupes incessants, les perquisitions et les arrestations arbitraires et l’émergence d’une bourgeoisie révolutionnaire, dont certains membres vont arrondir considérablement leur fortune …
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