Victimes de la répression nazie en Bretagne, leurs enfants parlent
37 enfants de déportés ou de fusillés bretons ont accepté de lever le voile sur leurs souvernirs d’enfance et leur manière d’appréhender leur héritage parental.
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| Attributs | Valeur |
|---|---|
| Poids | 505,000 g |
| Dimensions | 15,5 × 24 cm |
| Nombre de pages |
336 |
Victimes de la répression nazie en Bretagne,
leurs enfants parlent
La déportation organisée vers les camps de concentration et d’extermination nazis a abouti à la disparition de plus de six millions d’êtres humains. En Bretagne ce sont environ 4 000 déportés dans les cinq départements dont approximativement 500 femmes et une cinquantaine d’enfants de moins de 15 ans. Parmi eux, 1 850 environ auraient succombé.
Les survivants la plupart du temps très malades et affaiblis font face aux contrôles sanitaires et administratifs, vécus souvent comme des interrogatoires. Méfiance et maladresses des questions heurtent les rescapés. Les déportés doivent alors se séparer de leurs camarades de souffrance et réintégrer le domicile familial. Le retour des femmes particulièrement véhicule nombre de fantasmes et de représentations négatives. Elles sont perçues comme étant de mœurs légères et susceptibles de porter des maladies vénériennes. Tous ces motifs provoquent un repli sur soi des déportés, hommes et femmes.
Aujourd’hui Isabelle Le Boulanger s’attache à la parole des descendants de déportés. Ces témoignages sont la transmission de la mémoire de la déportation des intéressés à leurs enfants ainsi que de l’impact du traumatisme sur la vie du déporté et ses effets transgénérationnels.
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