Le bruissement des arbres dans les pages
| Attributs | Valeur |
|---|---|
| Poids | 180 g |
| Dimensions | 22 × 1 × 14 cm |
| Nombre de pages |
88 |
Le bruissement des arbres dans les pages
La beauté du titre de ce volume saisit d’emblée, elle est celle de l’un des vers du recueil. Et cette beauté est au diapason des pages d’un livre qui permettra, à ceux qui ne le connaitraient pas encore, de découvrir en Baudry l’un de nos poètes contemporains majeurs. Poète de la voix/voie intérieure, et des silences retentissants, ceux-là même qui transforment ce monde en chacun des instants de la vie. Les poèmes de Gilles Baudry, ici, s’étendent ainsi qu’une marée, en quatre temps de taille inégale et d’intensité reliée : D’un rêve à l’autre rive, Outre mesure, Votifs et L’opulence du peu. Ce dernier titre ou ensemble ne doit évidemment rien à ce que d’aucuns nomment le hasard.
Seul avec le silence bourdonnant d’abeilles
et la fenêtre en croix
sur l’absence habitée
le coquelicot de la lampe dans la nuit
seul à traduire ce qu’on gagne
à vivre dans un lieu perdu
au bout du monde
où tout commence
où se penchent les ombres tutélaires
de Sérusier de Max Jacob de Ségalen
de Saint-Pol-Roux le Magnifique
seul avec tous
frère des choses
à écouter sans fin venir
les pas de Dieu
la plume à la fine pointe de l’âme
à mains nues
j’écris
Et cela se passe donc « où tout commence ».
Chaque poète crée chacun des mondes à chaque instant.
Quoi d’autre ?
Ceci :
l’envers du monde je le vois j’entends
des pas de brume qui s’approchent
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