Une bretonne dans l’enfer de Ravensbrück
Un récit poignant, écrit avec clarté, par une femme de caractère, une résistante qui n’a rien lâché aux oppresseurs et qui a toujours voulu témoigner.
Plus que 1 en stock
| Attributs | Valeur |
|---|---|
| Poids | 400,000 g |
| Dimensions | 16 × 24 cm |
| Nombre de pages |
244 |
Une bretonne dans l’enfer de Ravensbrück
Tout témoignage vaut son pesant de vie et de vérité. Un de plus, dira-t-on ! Rien que pour le camp de Ravensbrück, où Marie-Louise Le Bozec n’a passé « que » six mois sur les 45 mois de sa détention entre Lorient et Neubrandenburg, ce sont près de soixante-dix témoignages qui ont été publiés entre 1945 et 2025.
Qui ne connaît Germaine Tillion, Geneviève de Gaulle-Anthonioz, Simone Veil ? mais qui connaît Yvonne Baratte, Léa Douheret, Lucienne Simier, ou Marcelle Soulier ? Et il y a encore cette autre Bretonne, Henriette Le Belzic, dont les souvenirs ont été publiés en 2018, mais leurs destins ne se sont pas croisés. Le témoignage de Marie-Louise Le Bozec s’ajoute à cette longue liste, pourtant microscopique si l’on pense à toutes celles qui ont péri là-bas et à celles qui en ont été rescapées.
Le récit de la Lorientaise, que nous pouvons enfin lire quatre-vingts ans après les faits, témoigne pour elle, mais aussi, et peut-être en premier lieu, pour les autres, pour toutes celles avec qui elle a vécu entre Bretagne et Allemagne : femmes de tous âges, francophones, et aussi non francophones avec lesquelles, on le comprend, elle n’a pu tisser de liens aussi durables et profonds.
L’amitié dans l’horreur. Quelques-unes apparaissent dans son récit pour la dernière fois, comme Marcelle Dorr, Tilly de Vries, Denise Tourtay, d’autres qu’elle reverra plus tard, comme la mystérieuse Germaine Fauchard.
Vous aimerez peut-être aussi…
0 avis pour Une bretonne dans l’enfer de Ravensbrück
Newsletter de la librairie
Suivez l’actualité littéraire bretonne et des pays celtes.










