Guenn, une vague sur la Côte bretonne
Illustre◊ par Edward Simmons (1852-1931), ce roman de 1884 de l’Ame◊ricaine Blanche Willis Howard, observe d’un regard contemporain les rudes mœurs des sardiniers et sardinie◊res d’autrefois et l’activite◊ des peintres qui les coudoyaient
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| Attributs | Valeur |
|---|---|
| Poids | 450,000 g |
| Dimensions | 15,5 × 21 cm |
| Nombre de pages |
316 |
Guenn, une vague sur la Côte bretonne
L’époque : 1882. Les lieux : Concarneau, les Glénans, Pont-Aven. Une population native de pécheurs. Une colonie de peintres internationaux, attirés par le pittoresque du cadre. Entre autochtones et artistes, de la collaboration souvent, de l’antagonisme parfois. Naît une attraction entre Guenn, fière adolescente bretonne, et Hamor, doux peintre américain, qui lui, voué exclusivement à l’art, n’apprécie son admiratrice que comme modele exemplaire. Entre le père de Guenn et le peintre croît en parallèle une inimitié meurtrière.
S’y immiscent un curé géant féru de Virgile, un gamin handicapé doué de voyance, une hôtelière sereinement sagace.
Il pointe dans ce roman, un robuste féminisme et un ferme nationalisme breton.
Fiction d’une pénétration parfois proustienne, nuancier d’une microsociété cornouaillaise, hymne à la Bretagne chanté par une Américaine, Guenn mérite pleinement sa réédition.
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